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Section Académique de PARIS

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Lycée : une réforme qui ne passe toujours pas !

Entre les tirs croisés de la « réforme » et les attentes contrariées du « changement »: les lycées parisiens à la recherche de conditions d’enseignement décentes. Renforcement des inégalités entre établissements, emplois du temps dilatés, déréglementation, tentatives plusoumoins déguisées d’annualisation des services, affaiblissement de la voie technologique... dans les lycées parisiens, les dégradations entraînées par la réforme des lycées continuent de brouiller le sens du métier pourdenombreux collègues soumis aux injonctions pressantes et parfois contradictoires de dispositifs auxcontenusflous mis en œuvre de façon erratique. Alors qu’il est plus que nécessaire de remettre à plat une réforme dont les objectifs affichés apparaissent toujours plus en contradiction avec la mise en pratique, et que la cote d’alerte des effectifs a été dépassée dans de nombreux lycées, le ministère a récemment repoussé « à moyen terme » le bilan que nous réclamons. C’est autour des « points chauds » suivants que se cristallisent les problèmes dans les établissements.

Effectifs

Dans de nombreux établissements, les classes et les salles « débordent »: Secondes à 36-37 élèves, Premières à 39! Situation intolérable tant sur le plan pédagogique que sur celui des conditions d’accueil et de sécurité dans des locaux parfois mal adaptés, où la maintenance informatique n’est toujours pas prise en compte sérieusement.

Filières toujours hiérarchisées

Il n’y a pas eu de rééquilibrage entre les séries de la voie générale: la réforme a favorisé la série S. Les séries technologiques, elles, semblent bien sacrifiées par les réformes.

Emplois du temps

Les effets de la réforme continuent à creuser les inégalités entre établissements, poser localement des problèmes d’emplois du temps (dédoublements, AP, et autres groupes à effectifs réduits), et servir de prétexte à des tentatives d’annualisation... La demande d’un cadrage national pour les heures dédoublées reste d’actualité alors que les techniques de gestion « managériales » pervertissent les relations dans certains établissements.

Le bac, à quel prix?

Le développement du contrôle local par des épreuves sous forme de CCF et autres « évaluations en cours d’année » engendre une charge de travail importante, souvent sans rémunération, entraîne des disparités de traitement entre candidats et entre établissements, ce qui affaiblit le caractère national du baccalauréat. Parallèlement, les pressions croissantes sur les correcteurs et les membres des jurys se multiplient et décrédibilisent l’examen aux yeux des enseignants et des familles. Ceci semble se conjuguer de plus en plus avec la volonté de mise en place d’une sélection systématique dans l’enseignement supérieur, préfigurée par APB.


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