SNES-FSU PARIS

Section Académique de PARIS

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Actualité des lycées

 

Des outils pour l'action

 

- adresse aux élus concernant la souffrance au travail, réforme du lycée et gel des salaires

- invitation des collègues à un apéro-débat sur la souffrance au travail, la mise en place de la réforme du lycée

- invitation débat avec les parents sur la réforme du lycée

- motion CA concernant les conditions de rentrée et la mise en place de la réforme du lycée

Dotations budgétaires des lycées d'IDF en 2020

le lien : https://idf.fsu.fr/dotations-budgetaires-des-lycees-dile-de-france-pour-2020/

Manuels numériques dans les lycées :

le compte-rendu de l'audience avec la FSU et la région le 5 juillet

Réforme du lycée :

 

- Bac Blanquer et épreuves communes de contrôle continu : sortir du piège...

- Lycée et Bac, version Blanquer Décrets, arrêtés BO du 19 juillet 2018

- Les pièges du débat Epreuves communes, contrôle continu, banque numérique nationale de sujets

- Epreuve du bac session 2021

- les programmes de Terminale

- La liberté de choix est une fiction !

- L'étude du SNES concernant les choix de spécialités sur 18 lycées de France. ici

- Formation à la réforme du lycée : les questions à poser.

- Les programmes officiels de Seconde et Première. ici

- MISE A JOUR de la carte des spécialités dans les lycées.

=> DHG 2019 (voir page militer dans son S1) : Modèle de motion pour le CA DHG rentrée 2019

CTA du 15 janvier : la carte officielle des spécialités par lycée. L'analyse du SNES-Paris.

La mise en place de la réforme, que le SNES-FSU n’a cessé de dénoncer, se fait à marche forcée. La carte des spécialités doit passer devant le CTA  début janvier au plus tard. Les chefs d’établissement ont à faire remonter leur proposition de spécialités très rapidement (probablement pour la Toussaint).
=> Plus d’infos sur la mise en place des spécialités

Il est donc important d’investir le conseil pédagogique ou toute autre réunion initiée par l’administration afin de connaître la proposition faite par la direction, et les conséquences en termes de postes qu’elle pourrait induire dans votre lycée.
Vous trouverez ci-dessous une liste de questions à poser lors de ces réunions :

- Liste des questions à poser sur la réforme du lycée

Les pages consacrées à la réforme sont régulièrement mises à jour sur le site national du SNES-FSU : https://www.snes.edu/Lycee-bac-post-bac-s-informer-et-agir.html

Vous y trouverez notamment les textes officiels concernant la réforme (grilles horaires notamment), publiés cet été : https://www.snes.edu/Lycee-et-Bac-version-Blanquer.html

Bientôt vous y trouverez toutes les informations concernant les futurs programmes :
https://www.snes.edu/Quelle-consultation-du-CSP-sur-les-programmes-du-lycee.html

=> Les programmes officiels de Seconde et Première. ici

Merci de nous faire parvenir toutes les informations que vous jugerez utiles, notamment les risques éventuels en terme de postes dans certaines disciplines. La section académique a demandé et obtenu un groupe de travail en amont du CTA qui votera la carte académique des spécialités : nous y porterons la parole des collègues.

Le Conseil d’administration de chaque établissement aura cette année un travail complexe puisque cette réforme, qui prévoie une marge laissée à l’autonomie des établissements,  va mettre en concurrence les dédoublements, les options facultatives et l’accompagnement personnalisé. Un travail collectif est nécessaire au niveau des établissements pour informer les familles, les collègues, ne pas rentrer dans la concurrence entre disciplines, pour dénoncer la diminution de l’offre éducative sous couvert de liberté accrue du lycéen dans ses choix, et pour faire remonter au rectorat le mécontentement du terrain.
Le SNES-FSU travaille à une mobilisation de la profession la plus large possible sur les questions d’éducation pour faire reculer le gouvernement.

 

Lycée Blanquer : combien d’heures et de postes en moins dans votre lycée ?

Le SNES-FSU met à votre disposition un outil permettant de calculer les effets de ces grilles horaires sur la DGH de votre établissement et donc, de connaître la diminution d’heures (et par conséquent les suppressions de postes) prévisible.

Mode d’emploi
1- Munissez-vous des documents distribués lors du CA sur la DGH,
2- Dans le tableur ci-dessous, complétez les cases qui sont en bleu : nombre de divisions par niveau, pour la prochaine rentrée, puis, toujours par niveau, précisez le nombre d’heures consommées pour assurer les enseignements (hors pondération).
3- Vous obtiendrez alors automatiquement, en bout de ligne, le nombre d’heures perdues das l’hypothèse d’une mise en place du lycée Blanquer .
4- Pour finir, remplissez le formulaire en bas de page : cela nous permettra d’avoir une vision fine des conséquences de cette réforme sur différents type de lycée de l’académie et ainsi de mener campagne pour une autre réforme du lycée. Les premiers retours sont sans appel : un peu plus de 8% des DGH serait amené à disparaître  !

tableau_estimations_dgh_reforme_lycee

Parcoursup

Le lycée Buffon appelle tous les professeurs principaux à attribuer systématiquement la mention " Très satisfaisant" à tous les élèves.
La motion du lycée Buffon lue dans les conseils de classe de Terminales.

Réforme du Bac et du Lycée façon Blanquer

La lettre au Ministre

L'analyse du SNES-FSU

Le rapport Mathiot ici

Tract lycée 2

Tract Bac

Tract Lycée

Le communiqué du SNES-FSU

Pétition : le Bac a du sens ! A signer sans modération

Le gouvernement veut réformer le baccalauréat dans l'urgence, sans prendre le temps d'un bilan sérieux ni de discussions approfondies. Le projet est verrouillé par son objectif : 4 épreuves et du contrôle continu. Nous voulons une réforme du baccalauréat et du lycée, mais non un diplôme maison qui renforce les inégalités entre les lycées et les élèves.

D’APB à Parcours SUP : des clés... ou des verrous ?

Réforme de l’orientation post-bac : présentation critique

Lettre aux élèves et aux parents FSU

Lycée : une réforme qui ne passe toujours pas !

Entre les tirs croisés de la « réforme » et les attentes contrariées du « changement »: les lycées parisiens à la recherche de conditions d’enseignement décentes. Renforcement des inégalités entre établissements, emplois du temps dilatés, déréglementation, tentatives plusoumoins déguisées d’annualisation des services, affaiblissement de la voie technologique... dans les lycées parisiens, les dégradations entraînées par la réforme des lycées continuent de brouiller le sens du métier pourdenombreux collègues soumis aux injonctions pressantes et parfois contradictoires de dispositifs auxcontenusflous mis en œuvre de façon erratique. Alors qu’il est plus que nécessaire de remettre à plat une réforme dont les objectifs affichés apparaissent toujours plus en contradiction avec la mise en pratique, et que la cote d’alerte des effectifs a été dépassée dans de nombreux lycées, le ministère a récemment repoussé « à moyen terme » le bilan que nous réclamons. C’est autour des « points chauds » suivants que se cristallisent les problèmes dans les établissements.

Effectifs

Dans de nombreux établissements, les classes et les salles « débordent »: Secondes à 36-37 élèves, Premières à 39! Situation intolérable tant sur le plan pédagogique que sur celui des conditions d’accueil et de sécurité dans des locaux parfois mal adaptés, où la maintenance informatique n’est toujours pas prise en compte sérieusement.

Filières toujours hiérarchisées

Il n’y a pas eu de rééquilibrage entre les séries de la voie générale: la réforme a favorisé la série S. Les séries technologiques, elles, semblent bien sacrifiées par les réformes.

Emplois du temps

Les effets de la réforme continuent à creuser les inégalités entre établissements, poser localement des problèmes d’emplois du temps (dédoublements, AP, et autres groupes à effectifs réduits), et servir de prétexte à des tentatives d’annualisation... La demande d’un cadrage national pour les heures dédoublées reste d’actualité alors que les techniques de gestion « managériales » pervertissent les relations dans certains établissements.

Le bac, à quel prix?

Le développement du contrôle local par des épreuves sous forme de CCF et autres « évaluations en cours d’année » engendre une charge de travail importante, souvent sans rémunération, entraîne des disparités de traitement entre candidats et entre établissements, ce qui affaiblit le caractère national du baccalauréat. Parallèlement, les pressions croissantes sur les correcteurs et les membres des jurys se multiplient et décrédibilisent l’examen aux yeux des enseignants et des familles. Ceci semble se conjuguer de plus en plus avec la volonté de mise en place d’une sélection systématique dans l’enseignement supérieur, préfigurée par APB.


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